La profession enseignante exige que l’enseignant interagisse quotidiennement avec plusieurs personnes : les élèves, les membres de la direction, les orthopédagogues, les collègues, les spécialistes, les parents, etc. Afin d’atteindre les objectifs de l’école et de favoriser la réussite de chacun des élèves, la collaboration entre chacun de ces agents est tout à fait nécessaire, et ce, pour de nombreuses raisons. De façon générale, la collaboration entre ces personnes leur permet d’agir de manière cohérente et complémentaire, ce qui fait en sorte que leurs interventions ont beaucoup plus d’impact. Nous n’avons qu’à penser aux plans d’intervention bâtis conjointement par les enseignants, les membres de la direction, les parents et les spécialistes dans le but d’aider les élèves ayant des besoins particuliers. Tel que vu dans le cours Élèves handicapés ou en difficultés comportementales ou d’apprentissage au primaire (ASS2066), sans une entente entre les différents participants de ce plan, nul progrès de l’élève ne serait possible. Par le fait même, une fois le plan élaboré sur papier, il est aussi nécessaire que les nombreux agents continuent de communiquer et de collaborer étroitement afin de s’assurer du bon fonctionnement et de la pertinence des interventions mises en place.
Les parents : les agents avec lesquels il est le plus important de coopérer
Parmi les personnes avec lesquelles les enseignants se doivent d’interagir régulièrement, les parents sont sans aucun doute les plus importants. En plus de connaître leur enfant mieux que quiconque, les parents ont le pouvoir de soutenir et d’encourager l’élève afin de l’aider à bâtir sa confiance en lui et à réussir. Ils permettent aussi de poursuivre à la maison les interventions qui sont mises en place à l’école. Toutefois, afin d’assurer ces rôles très importants, les parents ont aussi besoin d’aide et de soutien des enseignants. Effectivement, de nos jours, les familles reconstituées, monoparentales, démunies, peu scolarisées ou ayant des enfants en difficulté sont nombreuses. Comme vu dans le cadre du cours universitaire Développement socioaffectif et scolarisation primaire (ASS1900), ces familles peu traditionnelles se sentent souvent moins compétentes ou davantage dépassées par leur situation, d’où l’importance de leur offrir notre soutien afin de les aider à aider leur enfant à leur tour. Pour ce faire, l’établissement d’une relation de confiance et d’une bonne communication avec les parents restent les deux éléments les plus importants et sous-entendent bien entendu certaines attitudes chez l’enseignant : ouverture d’esprit, respect, acceptation des différents points de vue et professionnalisme devront effectivement toujours être au rendez-vous lors des rencontres ou des communications avec les parents. Les inviter à s’impliquer et à participer à certaines activités en classe peuvent aussi être des moyens efficaces de favoriser la collaboration avec les parents et de les amener à s’intéresser à la vie scolaire de leur enfant. À ce sujet, dernièrement, j’ai eu la chance de vivre, à titre de suppléante, une belle expérience dans une école alternative. Dans ce type d’école, les parents ont une place très importante. Plusieurs d’entre eux s’impliquent dans les travaux et dans les activités de leur enfant, et ce, autant à la maison qu’en classe. Ce genre de collaboration m’a grandement impressionnée et il s’agit pour moi en quelque sorte d’un modèle positif. Par ailleurs, j’ajouterais que les parents ont le droit d’être informés des progrès, mais aussi des problèmes vécus par leur enfant dans la classe. Il ne faut en aucun cas attendre que la situation dégénère avant d’en informer les parents. Ces derniers peuvent grandement aider les élèves puisqu’ils savent souvent plus que quiconque ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas chez leur enfant.
Quelques expériences de coopération vécues en stage
Lors de mes trois premiers stages, j’ai dû coopérer à plusieurs reprises autant avec les autres enseignants, les parents, les orthopédagogues qu'avec les membres de la direction. Bien évidemment, ce sont les rencontres avec les parents qui m’ont rendue le plus anxieuse et qui m’ont le plus marquée. Ces rencontres de début d’année, de bulletin ou d’élaboration de plan d’intervention m’ont appris qu’il faut toujours garder des traces des notes et des comportements que nous soulignons aux parents puisqu’il n’est pas rare que ces derniers nous demandent des précisions. Ces rencontres m’ont aussi fait observer que les parents agissent différemment d’un milieu économique à un autre. Alors que mon premier stage se déroulait dans un milieu très aisé et que les parents, en plus d’être tous présents, semblaient très pointilleux, très anxieux et exigeants (parfois trop) envers les performances de leurs enfants, l’expérience lors de mon deuxième et troisième stage en milieu moins aisé était bien différente. Alors que certains parents ne se sont pas présentés, d’autres semblaient plus ou moins poser de questions à l’enseignant. J’aimerais terminer en ajoutant que l’élève devrait toujours occuper une place importante dans le choix des interventions qui lui seront dédiées et devrait toujours pouvoir participer aux rencontres avec les parents. Plus on l'impliquera et plus il sera coopératif.
***À lire aussi***
-Les messages Mon deuxième stage (mars et avril 2009 et Mon troisième stage (novembre et décembre 2009) qui permettent de voir comment j’ai développé cette compétence de façon plus concrète lors de mes stages.
-Le message Les élèves en difficulté qui consiste en une dissertation écrite dans le cours Élèves handicapés ou en difficultés comportementales ou d’apprentissage au primaire (ASS6026) et qui permet de faire un lien avec l’importance de la coopération entre les différents agents scolaires et parentaux dans l’intervention auprès des élèves en difficulté.
Les parents : les agents avec lesquels il est le plus important de coopérer
Parmi les personnes avec lesquelles les enseignants se doivent d’interagir régulièrement, les parents sont sans aucun doute les plus importants. En plus de connaître leur enfant mieux que quiconque, les parents ont le pouvoir de soutenir et d’encourager l’élève afin de l’aider à bâtir sa confiance en lui et à réussir. Ils permettent aussi de poursuivre à la maison les interventions qui sont mises en place à l’école. Toutefois, afin d’assurer ces rôles très importants, les parents ont aussi besoin d’aide et de soutien des enseignants. Effectivement, de nos jours, les familles reconstituées, monoparentales, démunies, peu scolarisées ou ayant des enfants en difficulté sont nombreuses. Comme vu dans le cadre du cours universitaire Développement socioaffectif et scolarisation primaire (ASS1900), ces familles peu traditionnelles se sentent souvent moins compétentes ou davantage dépassées par leur situation, d’où l’importance de leur offrir notre soutien afin de les aider à aider leur enfant à leur tour. Pour ce faire, l’établissement d’une relation de confiance et d’une bonne communication avec les parents restent les deux éléments les plus importants et sous-entendent bien entendu certaines attitudes chez l’enseignant : ouverture d’esprit, respect, acceptation des différents points de vue et professionnalisme devront effectivement toujours être au rendez-vous lors des rencontres ou des communications avec les parents. Les inviter à s’impliquer et à participer à certaines activités en classe peuvent aussi être des moyens efficaces de favoriser la collaboration avec les parents et de les amener à s’intéresser à la vie scolaire de leur enfant. À ce sujet, dernièrement, j’ai eu la chance de vivre, à titre de suppléante, une belle expérience dans une école alternative. Dans ce type d’école, les parents ont une place très importante. Plusieurs d’entre eux s’impliquent dans les travaux et dans les activités de leur enfant, et ce, autant à la maison qu’en classe. Ce genre de collaboration m’a grandement impressionnée et il s’agit pour moi en quelque sorte d’un modèle positif. Par ailleurs, j’ajouterais que les parents ont le droit d’être informés des progrès, mais aussi des problèmes vécus par leur enfant dans la classe. Il ne faut en aucun cas attendre que la situation dégénère avant d’en informer les parents. Ces derniers peuvent grandement aider les élèves puisqu’ils savent souvent plus que quiconque ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas chez leur enfant.
Quelques expériences de coopération vécues en stage
Lors de mes trois premiers stages, j’ai dû coopérer à plusieurs reprises autant avec les autres enseignants, les parents, les orthopédagogues qu'avec les membres de la direction. Bien évidemment, ce sont les rencontres avec les parents qui m’ont rendue le plus anxieuse et qui m’ont le plus marquée. Ces rencontres de début d’année, de bulletin ou d’élaboration de plan d’intervention m’ont appris qu’il faut toujours garder des traces des notes et des comportements que nous soulignons aux parents puisqu’il n’est pas rare que ces derniers nous demandent des précisions. Ces rencontres m’ont aussi fait observer que les parents agissent différemment d’un milieu économique à un autre. Alors que mon premier stage se déroulait dans un milieu très aisé et que les parents, en plus d’être tous présents, semblaient très pointilleux, très anxieux et exigeants (parfois trop) envers les performances de leurs enfants, l’expérience lors de mon deuxième et troisième stage en milieu moins aisé était bien différente. Alors que certains parents ne se sont pas présentés, d’autres semblaient plus ou moins poser de questions à l’enseignant. J’aimerais terminer en ajoutant que l’élève devrait toujours occuper une place importante dans le choix des interventions qui lui seront dédiées et devrait toujours pouvoir participer aux rencontres avec les parents. Plus on l'impliquera et plus il sera coopératif.
***À lire aussi***
-Les messages Mon deuxième stage (mars et avril 2009 et Mon troisième stage (novembre et décembre 2009) qui permettent de voir comment j’ai développé cette compétence de façon plus concrète lors de mes stages.
-Le message Les élèves en difficulté qui consiste en une dissertation écrite dans le cours Élèves handicapés ou en difficultés comportementales ou d’apprentissage au primaire (ASS6026) et qui permet de faire un lien avec l’importance de la coopération entre les différents agents scolaires et parentaux dans l’intervention auprès des élèves en difficulté.

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