Le fait de travailler de concert avec les membres de l’équipe pédagogique et de l’équipe cycle de l’école permet d’en tirer de nombreux avantages : partage d’activités, d’idées, de ressources, de façons de fonctionner, de conseils... bref, tant de partages qui permettent à la fois de soulager nos craintes, de faire valoir nos réussites et d’améliorer sans cesse notre enseignement.
Lors de mes stages et de mes expériences de suppléance, il m’est arrivé d’observer et de participer à de tels partages. En fait, j’ai même pu réaliser que ce n’est pas tous les milieux qui sont aussi favorables à de telles expériences. Effectivement, dans certains milieux, j’ai parfois eu l’impression que c’était chacun pour soi dans la mesure où les enseignants semblaient peu enthousiastes à partager leurs idées de peur que les autres les utilisent aussi. Au contraire, dans d’autres milieux, j’ai senti dès mon arrivée que je pouvais demander de l’aide sans hésitation, ce qui me permettait souvent d’apprécier davantage mes expériences. Ces différences m’ont fait réaliser que l’ambiance d’une école repose en grande partie sur la collaboration entre les enseignants.
Lors de mon premier stage, j’ai également participé à un important projet de cycle. L’équipe cycle s’est réunie à plusieurs reprises afin d’élaborer ce que les enseignantes appelaient un « module de recherche ». La seule contrainte de ce module était le thème du temps. Lors de ces rencontres, je n’ai pas eu peur de soumettre mes idées et de parler de certaines notions vues dans le cadre de ma formation universitaire. Finalement, après de nombreuses discussions, après avoir retenu puis éliminé certaines idées, nous en sommes venues à l’idée d’enlever tout ce qui permettait aux élèves de savoir l’heure dans la classe : les montres, les horloges, les cadrans numériques, les écrans d’ordinateur, etc. Les élèves ont dû recourir à leur imagination afin de trouver des moyens de s’informer de l’heure et ensuite, de confectionner un instrument permettant de mesurer le temps. Les résultats furent très impressionnants. Tout au long de ce projet, il a été facile et enrichissant de collaborer et de partager les résultats avec les autres enseignantes du premier cycle.
Mon deuxième stage a également été très instructif puisque j’ai choisi de le réaliser en dyade. Cette expérience m’a démontré l’importance de la communication entre les enseignants autant en « co-teaching » qu’en décloisonnement. Il est en effet nécessaire de planifier certaines activités ensemble, de se répartir les tâches, de choisir ensemble des interventions à mettre en place selon les besoins particuliers des élèves, etc. Bref, la cohérence et la constance sont les clés essentielles afin que les élèves gardent certains repères.
Les rencontres pour les plans d’intervention représentent aussi un exemple de moment où la collaboration au sein de l’équipe pédagogique est extrêmement importante. En effet, les membres de la direction, les spécialistes, les professionnels, les enseignants, les parents et les élèves doivent déterminer les meilleures interventions possibles afin d’apporter l’aide maximale à ces derniers. Un tel plan, comme vu dans le cadre du cours Élèves handicapés ou en difficultés comportementales ou d’apprentissage au primaire (ASS2066), permet de s’assurer que tous les agents interviennent dans la même direction et ainsi d’agir de manière cohérente et complémentaire, ce qui est essentiel pour favoriser le progrès de l’élève.
En somme, de façon générale, ces différentes expériences m’ont fait réaliser l’importance de collaborer avec tout le personnel de l’école dans laquelle on travaille, mais surtout avec les autres enseignants faisant partie de la même équipe cycle que soi. Je crois avoir de nombreuses habiletés à travailler en équipe : je suis organisée, j’aime partager mes idées, je suis capable d’écouter celles des autres, je suis ouverte d’esprit et ouverte aux autres points de vue, je n’ai pas peur de la critique, j’ai un certain leadership, etc. J’ai d’ailleurs toujours préféré le travail en équipe comparativement au travail individuel puisque j’ai la conviction que « plus on est de têtes, plus on a de bonnes idées… » Qui plus est, le partage est selon moi essentiel puisqu’il me permet de trouver des réponses à mes questions, de partager mes inquiétudes, de m’améliorer, de m’inspirer des autres afin de toujours parfaire mes pratiques. En tant que future enseignante, je dois avouer que mon entrée sur le marché du travail m’inquiète. Toutefois, j’ai la conviction qu’avec l’aide et la collaboration avec les autres enseignants, j’aurai le soutien voulu pour m’épanouir pleinement.
***À lire aussi***
-Le message Mon troisième stage (novembre et décembre 2009) qui permet de découvrir comment j'ai développé cette compétence de manière plus précise lors de mon troisième stage.
-Le message Mon deuxième stage (mars et avril 2009) qui décrit de façon éloquente mon expérience de stage en dyade.
Lors de mes stages et de mes expériences de suppléance, il m’est arrivé d’observer et de participer à de tels partages. En fait, j’ai même pu réaliser que ce n’est pas tous les milieux qui sont aussi favorables à de telles expériences. Effectivement, dans certains milieux, j’ai parfois eu l’impression que c’était chacun pour soi dans la mesure où les enseignants semblaient peu enthousiastes à partager leurs idées de peur que les autres les utilisent aussi. Au contraire, dans d’autres milieux, j’ai senti dès mon arrivée que je pouvais demander de l’aide sans hésitation, ce qui me permettait souvent d’apprécier davantage mes expériences. Ces différences m’ont fait réaliser que l’ambiance d’une école repose en grande partie sur la collaboration entre les enseignants.
Lors de mon premier stage, j’ai également participé à un important projet de cycle. L’équipe cycle s’est réunie à plusieurs reprises afin d’élaborer ce que les enseignantes appelaient un « module de recherche ». La seule contrainte de ce module était le thème du temps. Lors de ces rencontres, je n’ai pas eu peur de soumettre mes idées et de parler de certaines notions vues dans le cadre de ma formation universitaire. Finalement, après de nombreuses discussions, après avoir retenu puis éliminé certaines idées, nous en sommes venues à l’idée d’enlever tout ce qui permettait aux élèves de savoir l’heure dans la classe : les montres, les horloges, les cadrans numériques, les écrans d’ordinateur, etc. Les élèves ont dû recourir à leur imagination afin de trouver des moyens de s’informer de l’heure et ensuite, de confectionner un instrument permettant de mesurer le temps. Les résultats furent très impressionnants. Tout au long de ce projet, il a été facile et enrichissant de collaborer et de partager les résultats avec les autres enseignantes du premier cycle.
Mon deuxième stage a également été très instructif puisque j’ai choisi de le réaliser en dyade. Cette expérience m’a démontré l’importance de la communication entre les enseignants autant en « co-teaching » qu’en décloisonnement. Il est en effet nécessaire de planifier certaines activités ensemble, de se répartir les tâches, de choisir ensemble des interventions à mettre en place selon les besoins particuliers des élèves, etc. Bref, la cohérence et la constance sont les clés essentielles afin que les élèves gardent certains repères.
Les rencontres pour les plans d’intervention représentent aussi un exemple de moment où la collaboration au sein de l’équipe pédagogique est extrêmement importante. En effet, les membres de la direction, les spécialistes, les professionnels, les enseignants, les parents et les élèves doivent déterminer les meilleures interventions possibles afin d’apporter l’aide maximale à ces derniers. Un tel plan, comme vu dans le cadre du cours Élèves handicapés ou en difficultés comportementales ou d’apprentissage au primaire (ASS2066), permet de s’assurer que tous les agents interviennent dans la même direction et ainsi d’agir de manière cohérente et complémentaire, ce qui est essentiel pour favoriser le progrès de l’élève.
En somme, de façon générale, ces différentes expériences m’ont fait réaliser l’importance de collaborer avec tout le personnel de l’école dans laquelle on travaille, mais surtout avec les autres enseignants faisant partie de la même équipe cycle que soi. Je crois avoir de nombreuses habiletés à travailler en équipe : je suis organisée, j’aime partager mes idées, je suis capable d’écouter celles des autres, je suis ouverte d’esprit et ouverte aux autres points de vue, je n’ai pas peur de la critique, j’ai un certain leadership, etc. J’ai d’ailleurs toujours préféré le travail en équipe comparativement au travail individuel puisque j’ai la conviction que « plus on est de têtes, plus on a de bonnes idées… » Qui plus est, le partage est selon moi essentiel puisqu’il me permet de trouver des réponses à mes questions, de partager mes inquiétudes, de m’améliorer, de m’inspirer des autres afin de toujours parfaire mes pratiques. En tant que future enseignante, je dois avouer que mon entrée sur le marché du travail m’inquiète. Toutefois, j’ai la conviction qu’avec l’aide et la collaboration avec les autres enseignants, j’aurai le soutien voulu pour m’épanouir pleinement.
***À lire aussi***
-Le message Mon troisième stage (novembre et décembre 2009) qui permet de découvrir comment j'ai développé cette compétence de manière plus précise lors de mon troisième stage.
-Le message Mon deuxième stage (mars et avril 2009) qui décrit de façon éloquente mon expérience de stage en dyade.

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