L’évaluation des apprentissages et des compétences des élèves fait partie du quotidien d’un enseignant. Durant mon parcours universitaire, j’ai appris certains fondements de l’évaluation et j’ai exploré certains outils, mais c’est principalement dans la pratique (lors de mes stages) que j’ai réalisé l’ampleur du travail en évaluation et la complexité de la chose.
CE QUE LA THÉORIE ET MES COURS UNIVERSITAIRES M'ONT APPRIS...
Quelques concepts importants
Dans le cours universitaire Évaluation des apprentissages au primaire (FPE4510), j’ai acquis plusieurs notions importantes concernant l’évaluation. Par exemple, certains termes ont été définis, termes que tout enseignant se devrait de connaître et de distinguer :
-objectif : geste que devra poser l’élève pour démontrer ses apprentissages
-mesure : comparaison à un standard (ex : lors d’un examen, l’élève compare ses connaissances et habiletés aux questions ou encore, lors de l’observation, on compare le comportement de l’observé aux critères (gradués en échelons) d’une grille d’observation)
-opération de mesure : utilisation de l’instrument de mesure (ex : administrer un examen, procéder à l’observation d’un ou de plusieurs candidats à l’aide d’une grille)
-interprétation : opinion qu’on se fait du résultat en mettant ce dernier en contexte afin de lui donner du sens
-interprétation critériée : comparaison d’un résultat au regard d’un seuil donné (seuil de performance)
-interprétation normative : comparaison d’un résultat à d’autres résultats (mise en rang)
*Les termes critérié et normatif représentent donc des points de vue sur les résultats. Dans de nombreux cas, un même résultat peut être traité à la fois sur une base critériée et sur une base normative. Par exemple, on peut dire d’un élève qu’il n’a pas atteint le seuil de réussite (interprétation critériée), mais qu’il est tout de même le meilleur du groupe (interprétation normative).
-évaluation : utilisation ou usage des résultats et prise de décisions
-évaluation formative : ensemble des dispositions prises (après le constat, l’interprétation des résultats et le jugement de cette interprétation) visent à améliorer les apprentissages (récupération, renforcement, réinvestissement, etc.).
-évaluation sommative : verdict à un moment donné (avoir réussi son année, obtenir son diplôme, inscrire des notes ou des cotes dans un bulletin)
*Encore une fois, il faut comprendre que ces deux formes d’évaluation représentent chacune une réalité du monde scolaire. Elles ne s’opposent pas et il arrive même qu’elles se superposent.
La démarche d'évaluation
En plus d’en apprendre beaucoup sur les différents concepts expliqués ci-dessus, dans le cadre du cours sur l’évaluation, j’ai également dû réaliser un projet d’évaluation dans le but de concrétiser mes apprentissages sur les différentes étapes de la démarche d’évaluation. Ce projet, intitulé La petite séduction et dont une fiche et un schéma résumé sont présentés ci-dessous, consiste en une activité permettant d’évaluer la compétence du domaine des langues Écrire des textes variés, l'une des compétences les plus difficiles à évaluer à mon avis.


Plus précisément, il s’agit d’une activité destinée aux élèves du deuxième cycle visant l’élaboration d’une brochure touristique originale vantant les attraits et caractéristiques d’une région administrative du Québec. Afin de réaliser ce travail, mon équipe et moi avons dû concevoir plusieurs outils appartenant chacun à une phase précise de la démarche d’évaluation :
-un plan d’évaluation comprenant la compétence visée, les composantes retenues ainsi que les gestes opérationnels et les savoirs essentiels privilégiés (étape de la préparation à l’évaluation)
-des grilles d’appréciation qui permettent de mesurer trois composantes spécifiques de la compétence Écrire des textes variés dont celle présentée ci-dessous. Chacune de ces grilles était accompagnée d’une échelle d’appréciation ainsi que de consignes administratives rédigées à l’intention des candidats et du correcteur, ce qui permettait en fait de faciliter et de rendre plus explicite leur utilisation. (étape de la conception des instruments de mesure, de la mesure et de l’interprétation des résultats menant ultérieurement à l’étape de l’évaluation à proprement dit)




-un tableau de spécifications (répartition des questions selon les sujets à aborder) ainsi qu’un questionnaire afin d’évaluer les connaissances des élèves

Les avantages et les inconvénients d’une telle démarche
Quoique très laborieuse, une telle démarche d’évaluation est à mon avis nécessaire. Tout d’abord, lors de la création du plan d’évaluation, le fait de définir les objectifs en termes de gestes opérationnels concrets, justes et précis facilite grandement le travail de l’élève puisque ce dernier sait exactement ce qui est attendu de lui. Pour sa part, l’enseignant tire aussi profit d’un tel plan, car il lui permet de cibler les éléments sur lesquels il désire se concentrer (étant donné qu’il n’est pas possible de tout évaluer à la fois).
L’utilisation de grilles d’appréciation comportent également plusieurs avantages et inconvénients tel que présenté ci-dessous :


Autres constats : les rétroactions et le droit à l’erreur
Mon parcours universitaire m’a aussi permis de réaliser l’importance de donner des rétroactions souvent aux élèves. Une étude de Pintrinch et Schunk (2002) relève d’ailleurs qu’il est nécessaire de donner régulièrement une rétroaction juste et pertinente à l’élève, de centrer la rétroaction sur le processus (efforts, stratégies, progrès personnel, etc.) plutôt que sur le résultat final (axer la rétroaction sur ce que l’élève peut changer), d’éviter de donner de la rétroaction de groupe et de donner des rétroactions en situation de réussite (les enfants disent recevoir peu de rétroaction de la part de leur enseignant lorsqu’ils réussissent).
En ce qui concerne le droit à l’erreur, il s’inscrit bien évidemment dans une perspective constructiviste de l’apprentissage. En effet, l’erreur doit être vue comme une trace de la progression de l’élève, comme une représentation de sa compréhension à un moment donné de son développement, comme une piste afin de mieux intervenir, etc. Autrement dit, le droit à l’erreur amène l’idée qu’il est préférable de mettre en relief ce que l’élève a déjà construit et de considérer les représentations qui le conduisent à produire des erreurs. Lorsque l’enseignant ne fait que relever les erreurs des élèves, il développe chez eux une attitude anxieuse en amenant la crainte de faire des fautes ou le désintérêt face à l’école. En adoptant une approche plus constructiviste, l’enseignant amène les élèves à considérer que leurs erreurs sont des témoignages de leurs savoirs en construction et surtout, que leurs erreurs représentent des occasions pour aller plus loin dans leur compréhension de certains concepts. Cette attitude plus positive face à l’erreur permettra aussi à l’enseignant d’amener ses élèves à devenir plus réflexifs, position qui leur donne davantage de maîtrise et de confiance.
CE QUE LA PRATIQUE ET MES STAGES M'ONT APPRIS...
Comme mentionné en introduction, malgré tout ce que j’ai appris dans le cadre de mes cours universitaires, c’est plutôt durant mes stages que j’ai réalisé la complexité reliée à l’évaluation. Entre autres, lors de mon troisième stage, je me suis beaucoup questionnée quant à la pertinence de mes tâches, quant à la façon d’évaluer des compétences d’écriture de textes, quant à la façon de corriger un examen (copie par copie ou question par question), quant à la manière d’aider des élèves n’ayant pas atteint le seuil de réussite pour une tâche donnée, etc. Mon enseignante associée m’a grandement aidée en me proposant des outils ou en me suggérant des façons de faire. J’ai alors su adapter ses outils et ses méthodes afin de les relier à mes propres conceptions. Dans le même ordre d'idées, cette enseignante m'a aussi permis, grâce à ses pratiques, de réaliser l'importance des évaluations formatives afin d'adapter sans cesse notre enseignement aux besoins des élèves.
Qui plus est, mon troisième stage m’aura aussi permis de réaliser l’importance de garder des traces des différentes évaluations, tant formatives que sommatives, et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, de telles traces permettent à l’enseignant et à l’élève de réaliser les progrès, les forces et les faiblesses de ce dernier. Ces traces sont aussi très utiles pour les parents qui se questionnent quant aux résultats de leur enfant que ce soit lors des rencontres de bulletin ou tout au long de l’année. Par ailleurs, les traces des évaluations représentent également un moyen de mieux cibler les interventions nécessaires ou de construire un plan d’intervention adapté aux besoins de l’élève (ex : plusieurs échecs en lecture pourraient signifier un besoin d’apporter de l’aide supplémentaire à l’élève pour ce domaine).
Finalement, j’ajouterais que mes différentes expériences en matière d’évaluation m’ont permis de considérer qu’il faut sans cesse être réflexif par rapport à nos pratiques afin de rester le plus objectif que possible. En effet, il m’est souvent arrivé de demander l’avis d’un collègue afin de vérifier si mon jugement était bon ou non, s’il voyait la situation autrement. Le partage d’outils d’évaluation entre enseignants peut également être très enrichissant et pertinent.
CONCLUSION : MES DÉFIS
Somme toute, l’enseignant a un pouvoir énorme entre ses mains : celui de déterminer si l’élève a réussi ou non, celui de faire en sorte que l’élève ait toutes les ressources nécessaires pour réussir ou non. Ainsi, afin d’aider aux maximum ses élèves à progresser, il est primordial que l’enseignant se questionne constamment sur ses méthodes et qu’il adapte ses interventions en fonction des besoins particuliers des élèves.
Pour ma part, l’évaluation reste un grand défi puisque jusqu’à présent, bien que j’aie eu à participer à l’élaboration d’un bulletin, je n’ai jamais eu à en produire un par moi-même. J’espère être en mesure de développer au cours des années des outils et des façons de faire afin de bien évaluer mes futurs élèves.
RESSOURCES SUR LE SUJET
Document du MELS sur l’évaluation au préscolaire et au primaire :
http://www.mels.gouv.qc.ca/dfgj/de/pdf/cadreprescolprim.pdfpage=ref_repertoire
Informations sur le portfolio :
http://www.csaffluents.qc.ca/mijo/WEB/evaluation/Portfolio/2-portfolio.htm#typespage=ref_repertoire
http://asp.csdeschenes.qc.ca/snaps/portfoliopresco.htmpage=ref_repertoire (pour le préscolaire)
Outils d’évaluation :
http://asp.csdeschenes.qc.ca/snaps/evaluation/evaluation.htmpage=ref_repertoire
http://www2.csduroy.qc.ca/apo/banque.htmpage=ref_repertoire
http://www.reseauprescolaire.com/evaluation.htmlpage=ref_repertoire (pour le préscolaire)
CE QUE LA THÉORIE ET MES COURS UNIVERSITAIRES M'ONT APPRIS...
Quelques concepts importants
Dans le cours universitaire Évaluation des apprentissages au primaire (FPE4510), j’ai acquis plusieurs notions importantes concernant l’évaluation. Par exemple, certains termes ont été définis, termes que tout enseignant se devrait de connaître et de distinguer :
-objectif : geste que devra poser l’élève pour démontrer ses apprentissages
-mesure : comparaison à un standard (ex : lors d’un examen, l’élève compare ses connaissances et habiletés aux questions ou encore, lors de l’observation, on compare le comportement de l’observé aux critères (gradués en échelons) d’une grille d’observation)
-opération de mesure : utilisation de l’instrument de mesure (ex : administrer un examen, procéder à l’observation d’un ou de plusieurs candidats à l’aide d’une grille)
-interprétation : opinion qu’on se fait du résultat en mettant ce dernier en contexte afin de lui donner du sens
-interprétation critériée : comparaison d’un résultat au regard d’un seuil donné (seuil de performance)
-interprétation normative : comparaison d’un résultat à d’autres résultats (mise en rang)
*Les termes critérié et normatif représentent donc des points de vue sur les résultats. Dans de nombreux cas, un même résultat peut être traité à la fois sur une base critériée et sur une base normative. Par exemple, on peut dire d’un élève qu’il n’a pas atteint le seuil de réussite (interprétation critériée), mais qu’il est tout de même le meilleur du groupe (interprétation normative).
-évaluation : utilisation ou usage des résultats et prise de décisions
-évaluation formative : ensemble des dispositions prises (après le constat, l’interprétation des résultats et le jugement de cette interprétation) visent à améliorer les apprentissages (récupération, renforcement, réinvestissement, etc.).
-évaluation sommative : verdict à un moment donné (avoir réussi son année, obtenir son diplôme, inscrire des notes ou des cotes dans un bulletin)
*Encore une fois, il faut comprendre que ces deux formes d’évaluation représentent chacune une réalité du monde scolaire. Elles ne s’opposent pas et il arrive même qu’elles se superposent.
La démarche d'évaluation
En plus d’en apprendre beaucoup sur les différents concepts expliqués ci-dessus, dans le cadre du cours sur l’évaluation, j’ai également dû réaliser un projet d’évaluation dans le but de concrétiser mes apprentissages sur les différentes étapes de la démarche d’évaluation. Ce projet, intitulé La petite séduction et dont une fiche et un schéma résumé sont présentés ci-dessous, consiste en une activité permettant d’évaluer la compétence du domaine des langues Écrire des textes variés, l'une des compétences les plus difficiles à évaluer à mon avis.


Plus précisément, il s’agit d’une activité destinée aux élèves du deuxième cycle visant l’élaboration d’une brochure touristique originale vantant les attraits et caractéristiques d’une région administrative du Québec. Afin de réaliser ce travail, mon équipe et moi avons dû concevoir plusieurs outils appartenant chacun à une phase précise de la démarche d’évaluation :
-un plan d’évaluation comprenant la compétence visée, les composantes retenues ainsi que les gestes opérationnels et les savoirs essentiels privilégiés (étape de la préparation à l’évaluation)
-des grilles d’appréciation qui permettent de mesurer trois composantes spécifiques de la compétence Écrire des textes variés dont celle présentée ci-dessous. Chacune de ces grilles était accompagnée d’une échelle d’appréciation ainsi que de consignes administratives rédigées à l’intention des candidats et du correcteur, ce qui permettait en fait de faciliter et de rendre plus explicite leur utilisation. (étape de la conception des instruments de mesure, de la mesure et de l’interprétation des résultats menant ultérieurement à l’étape de l’évaluation à proprement dit)




-un tableau de spécifications (répartition des questions selon les sujets à aborder) ainsi qu’un questionnaire afin d’évaluer les connaissances des élèves

Les avantages et les inconvénients d’une telle démarche
Quoique très laborieuse, une telle démarche d’évaluation est à mon avis nécessaire. Tout d’abord, lors de la création du plan d’évaluation, le fait de définir les objectifs en termes de gestes opérationnels concrets, justes et précis facilite grandement le travail de l’élève puisque ce dernier sait exactement ce qui est attendu de lui. Pour sa part, l’enseignant tire aussi profit d’un tel plan, car il lui permet de cibler les éléments sur lesquels il désire se concentrer (étant donné qu’il n’est pas possible de tout évaluer à la fois).
L’utilisation de grilles d’appréciation comportent également plusieurs avantages et inconvénients tel que présenté ci-dessous :


Autres constats : les rétroactions et le droit à l’erreur
Mon parcours universitaire m’a aussi permis de réaliser l’importance de donner des rétroactions souvent aux élèves. Une étude de Pintrinch et Schunk (2002) relève d’ailleurs qu’il est nécessaire de donner régulièrement une rétroaction juste et pertinente à l’élève, de centrer la rétroaction sur le processus (efforts, stratégies, progrès personnel, etc.) plutôt que sur le résultat final (axer la rétroaction sur ce que l’élève peut changer), d’éviter de donner de la rétroaction de groupe et de donner des rétroactions en situation de réussite (les enfants disent recevoir peu de rétroaction de la part de leur enseignant lorsqu’ils réussissent).
En ce qui concerne le droit à l’erreur, il s’inscrit bien évidemment dans une perspective constructiviste de l’apprentissage. En effet, l’erreur doit être vue comme une trace de la progression de l’élève, comme une représentation de sa compréhension à un moment donné de son développement, comme une piste afin de mieux intervenir, etc. Autrement dit, le droit à l’erreur amène l’idée qu’il est préférable de mettre en relief ce que l’élève a déjà construit et de considérer les représentations qui le conduisent à produire des erreurs. Lorsque l’enseignant ne fait que relever les erreurs des élèves, il développe chez eux une attitude anxieuse en amenant la crainte de faire des fautes ou le désintérêt face à l’école. En adoptant une approche plus constructiviste, l’enseignant amène les élèves à considérer que leurs erreurs sont des témoignages de leurs savoirs en construction et surtout, que leurs erreurs représentent des occasions pour aller plus loin dans leur compréhension de certains concepts. Cette attitude plus positive face à l’erreur permettra aussi à l’enseignant d’amener ses élèves à devenir plus réflexifs, position qui leur donne davantage de maîtrise et de confiance.
CE QUE LA PRATIQUE ET MES STAGES M'ONT APPRIS...
Comme mentionné en introduction, malgré tout ce que j’ai appris dans le cadre de mes cours universitaires, c’est plutôt durant mes stages que j’ai réalisé la complexité reliée à l’évaluation. Entre autres, lors de mon troisième stage, je me suis beaucoup questionnée quant à la pertinence de mes tâches, quant à la façon d’évaluer des compétences d’écriture de textes, quant à la façon de corriger un examen (copie par copie ou question par question), quant à la manière d’aider des élèves n’ayant pas atteint le seuil de réussite pour une tâche donnée, etc. Mon enseignante associée m’a grandement aidée en me proposant des outils ou en me suggérant des façons de faire. J’ai alors su adapter ses outils et ses méthodes afin de les relier à mes propres conceptions. Dans le même ordre d'idées, cette enseignante m'a aussi permis, grâce à ses pratiques, de réaliser l'importance des évaluations formatives afin d'adapter sans cesse notre enseignement aux besoins des élèves.
Qui plus est, mon troisième stage m’aura aussi permis de réaliser l’importance de garder des traces des différentes évaluations, tant formatives que sommatives, et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, de telles traces permettent à l’enseignant et à l’élève de réaliser les progrès, les forces et les faiblesses de ce dernier. Ces traces sont aussi très utiles pour les parents qui se questionnent quant aux résultats de leur enfant que ce soit lors des rencontres de bulletin ou tout au long de l’année. Par ailleurs, les traces des évaluations représentent également un moyen de mieux cibler les interventions nécessaires ou de construire un plan d’intervention adapté aux besoins de l’élève (ex : plusieurs échecs en lecture pourraient signifier un besoin d’apporter de l’aide supplémentaire à l’élève pour ce domaine).
Finalement, j’ajouterais que mes différentes expériences en matière d’évaluation m’ont permis de considérer qu’il faut sans cesse être réflexif par rapport à nos pratiques afin de rester le plus objectif que possible. En effet, il m’est souvent arrivé de demander l’avis d’un collègue afin de vérifier si mon jugement était bon ou non, s’il voyait la situation autrement. Le partage d’outils d’évaluation entre enseignants peut également être très enrichissant et pertinent.
CONCLUSION : MES DÉFIS
Somme toute, l’enseignant a un pouvoir énorme entre ses mains : celui de déterminer si l’élève a réussi ou non, celui de faire en sorte que l’élève ait toutes les ressources nécessaires pour réussir ou non. Ainsi, afin d’aider aux maximum ses élèves à progresser, il est primordial que l’enseignant se questionne constamment sur ses méthodes et qu’il adapte ses interventions en fonction des besoins particuliers des élèves.
Pour ma part, l’évaluation reste un grand défi puisque jusqu’à présent, bien que j’aie eu à participer à l’élaboration d’un bulletin, je n’ai jamais eu à en produire un par moi-même. J’espère être en mesure de développer au cours des années des outils et des façons de faire afin de bien évaluer mes futurs élèves.
RESSOURCES SUR LE SUJET
Document du MELS sur l’évaluation au préscolaire et au primaire :
http://www.mels.gouv.qc.ca/dfgj/de/pdf/cadreprescolprim.pdfpage=ref_repertoire
Informations sur le portfolio :
http://www.csaffluents.qc.ca/mijo/WEB/evaluation/Portfolio/2-portfolio.htm#typespage=ref_repertoire
http://asp.csdeschenes.qc.ca/snaps/portfoliopresco.htmpage=ref_repertoire (pour le préscolaire)
Outils d’évaluation :
http://asp.csdeschenes.qc.ca/snaps/evaluation/evaluation.htmpage=ref_repertoire
http://www2.csduroy.qc.ca/apo/banque.htmpage=ref_repertoire
http://www.reseauprescolaire.com/evaluation.htmlpage=ref_repertoire (pour le préscolaire)

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