Voici quelques extraits d'un travail élaboré dans le cadre du cours de didactique générale. Celui-ci consiste en une analyse critique de la pédagogie par projet, approche pédagogique qui rejoint bien les valeurs et les modèles que je privilégie dans mon enseignement.
De façon générale, la pédagogie par projet présente de nombreux avantages pour les apprenants. De prime abord, Raby et Viola (2007) considèrent qu’une telle pédagogie permet d’accroître la motivation des élèves, autant chez les garçons que chez les filles, en les faisant participer de façon active à leurs apprentissages et en exploitant leurs intérêts. La pédagogie du projet permet à l’élève de se surpasser, car elle l’amène à développer son autonomie, son sens des responsabilités, sa créativité et son esprit critique, tout en le poussant à se fixer un but et à solutionner des problèmes. Par ailleurs, l’élève développe son sens de la coopération en s’inscrivant dans une démarche collective. Quant aux inconvénients, Raby et Viola (2007) considèrent que la pédagogie par projet peut créer de l’anxiété si elle est incompatible avec le style d’apprentissage des élèves.
De plus, Raby et Viola (2007) soutiennent que l’approche par projet permet d’accroître la motivation chez l’enseignant qui côtoie la nouveauté et qui acquiert, lui aussi, de nouvelles connaissances. Par ailleurs, à travers cette démarche, l’enseignant est grandement valorisé, car il est davantage un complice et un médiateur à l’écoute de ses élèves. Cependant, comme le mentionnent Raby et Viola (2007), l’apprentissage par projet, qui nécessite beaucoup de temps et d’efforts, peut parfois alimenter une certaine insécurité chez l’enseignant puisque celui-ci ne peut pas tout prévoir ou contrôler. Des difficultés quant aux évaluations peuvent également survenir, car celles-ci doivent être équitables malgré la diversité des projets.
Qui plus est, la pédagogie du projet est très avantageuse, car comme le montrent Raby et Viola (2007), elle présente de nombreux objectifs communs avec la réforme. Par exemple, une grande attention est accordée à l’élève, une approche socioconstructiviste est prônée et le développement global de l’apprenant est favorisé par l’acquisition de nouvelles connaissances, stratégies et compétences. L’apprentissage par projet est également lié aux domaines généraux de formation, aux savoirs essentiels, à la coopération et à l’usage des TIC, qui sont tous des éléments caractéristiques de la réforme.
Conclusion
Somme toute, malgré qu’elle puisse rendre certains élèves anxieux, la pédagogie par projet amène l’apprenant à se surpasser, à coopérer et lui permet d’accroître sa motivation. L’élève s’implique dans ses apprentissages, ce qui lui apporte beaucoup de fierté et de confiance en lui. Du côté de l’enseignant, la pédagogie par projet lui permet également d’accroître sa motivation, d’acquérir de nouvelles connaissances et d’établir une relation de complicité avec ses élèves. Malgré l’ampleur des efforts à fournir, les évaluations difficiles et l’impossibilité de tout contrôler, l’enseignant se sent grandement valorisé par cette approche. Proulx (2004) met cependant l’accent sur le fait qu’il ne faut pas entrer dans la confusion et utiliser la pédagogie par projet dans le seul but d’évaluer le produit final. Au contraire, la réalisation de ce produit final doit s’inscrire dans une démarche complexe qui, à elle seule, permet le développement de nombreuses habiletés et compétences. D’ailleurs, comme le recommande la réforme, ce sont ces deux derniers aspects qui devraient davantage être considérés à la fois par l’enseignant et l’apprenant comme étant les réels objets d’apprentissage.
À mon avis, l’apprentissage par projet comporte de nombreuses conséquences positives autant chez l’apprenant que chez l’enseignant, mais par-dessus tout, il les amène à repousser leurs limites et à réaliser des projets qu’ils ne croyaient peut-être pas possibles. Il s’agit de l’occasion rêvée pour développer leur complicité et leur collaboration. L’enseignant se doit d’être à l’écoute de ses élèves tout au long de leur démarche et se doit d’agir en tant qu’agent culturel afin qu’ils apprennent un maximum de savoirs. Il ne doit cependant pas oublier, comme mentionné précédemment, que ce qui importe le plus, ce sont les habiletés et les connaissances à acquérir, notions qui permettront par la suite aux élèves d’entreprendre et de réaliser tous les projets sociaux qui se présenteront sur leur route.
De façon générale, la pédagogie par projet présente de nombreux avantages pour les apprenants. De prime abord, Raby et Viola (2007) considèrent qu’une telle pédagogie permet d’accroître la motivation des élèves, autant chez les garçons que chez les filles, en les faisant participer de façon active à leurs apprentissages et en exploitant leurs intérêts. La pédagogie du projet permet à l’élève de se surpasser, car elle l’amène à développer son autonomie, son sens des responsabilités, sa créativité et son esprit critique, tout en le poussant à se fixer un but et à solutionner des problèmes. Par ailleurs, l’élève développe son sens de la coopération en s’inscrivant dans une démarche collective. Quant aux inconvénients, Raby et Viola (2007) considèrent que la pédagogie par projet peut créer de l’anxiété si elle est incompatible avec le style d’apprentissage des élèves.
De plus, Raby et Viola (2007) soutiennent que l’approche par projet permet d’accroître la motivation chez l’enseignant qui côtoie la nouveauté et qui acquiert, lui aussi, de nouvelles connaissances. Par ailleurs, à travers cette démarche, l’enseignant est grandement valorisé, car il est davantage un complice et un médiateur à l’écoute de ses élèves. Cependant, comme le mentionnent Raby et Viola (2007), l’apprentissage par projet, qui nécessite beaucoup de temps et d’efforts, peut parfois alimenter une certaine insécurité chez l’enseignant puisque celui-ci ne peut pas tout prévoir ou contrôler. Des difficultés quant aux évaluations peuvent également survenir, car celles-ci doivent être équitables malgré la diversité des projets.
Qui plus est, la pédagogie du projet est très avantageuse, car comme le montrent Raby et Viola (2007), elle présente de nombreux objectifs communs avec la réforme. Par exemple, une grande attention est accordée à l’élève, une approche socioconstructiviste est prônée et le développement global de l’apprenant est favorisé par l’acquisition de nouvelles connaissances, stratégies et compétences. L’apprentissage par projet est également lié aux domaines généraux de formation, aux savoirs essentiels, à la coopération et à l’usage des TIC, qui sont tous des éléments caractéristiques de la réforme.
Conclusion
Somme toute, malgré qu’elle puisse rendre certains élèves anxieux, la pédagogie par projet amène l’apprenant à se surpasser, à coopérer et lui permet d’accroître sa motivation. L’élève s’implique dans ses apprentissages, ce qui lui apporte beaucoup de fierté et de confiance en lui. Du côté de l’enseignant, la pédagogie par projet lui permet également d’accroître sa motivation, d’acquérir de nouvelles connaissances et d’établir une relation de complicité avec ses élèves. Malgré l’ampleur des efforts à fournir, les évaluations difficiles et l’impossibilité de tout contrôler, l’enseignant se sent grandement valorisé par cette approche. Proulx (2004) met cependant l’accent sur le fait qu’il ne faut pas entrer dans la confusion et utiliser la pédagogie par projet dans le seul but d’évaluer le produit final. Au contraire, la réalisation de ce produit final doit s’inscrire dans une démarche complexe qui, à elle seule, permet le développement de nombreuses habiletés et compétences. D’ailleurs, comme le recommande la réforme, ce sont ces deux derniers aspects qui devraient davantage être considérés à la fois par l’enseignant et l’apprenant comme étant les réels objets d’apprentissage.
À mon avis, l’apprentissage par projet comporte de nombreuses conséquences positives autant chez l’apprenant que chez l’enseignant, mais par-dessus tout, il les amène à repousser leurs limites et à réaliser des projets qu’ils ne croyaient peut-être pas possibles. Il s’agit de l’occasion rêvée pour développer leur complicité et leur collaboration. L’enseignant se doit d’être à l’écoute de ses élèves tout au long de leur démarche et se doit d’agir en tant qu’agent culturel afin qu’ils apprennent un maximum de savoirs. Il ne doit cependant pas oublier, comme mentionné précédemment, que ce qui importe le plus, ce sont les habiletés et les connaissances à acquérir, notions qui permettront par la suite aux élèves d’entreprendre et de réaliser tous les projets sociaux qui se présenteront sur leur route.

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