Mon deuxième stage s'est déroulé dans une classe de maternelle à l'école Lajeunesse de ville Lemoyne. Lors de ces cinq semaines, j'ai dû relever de nombreux défis qui m'ont permis de me surpasser et de cheminer énormément.
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L'expérimentation du stage en dyade
Cette année, j'ai fait le choix d'expérimenter le stage en dyade. Jumelée à Christine Lacombe, une amie de très longue date, j'ai pu vivre pour la première fois le « team-teaching ». J'ai adoré mon expérience, car j'ai appris beaucoup de ma collègue et j'ai su développer avec elle une complicité encore plus forte.
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Mon premier plongeon dans le monde du préscolaire
J’appréhendais quelque peu mon stage au préscolaire puisque mes expériences ultérieures de suppléance à la maternelle m’avaient déjà montré combien les enfants de cet âge ont besoin d’encadrement et de balises. Toutefois, lors de mes journées de pré-stage, j’ai réalisé que le monde du préscolaire en est un stimulant, car il est habité de petits êtres tellement curieux et tellement attachants! Mon entrée dans le milieu du préscolaire s’est donc faite dans l’enthousiasme et dans la curiosité, quoiqu’elle fût graduelle. Je comparerais en fait mon insertion au préscolaire à l’apprentissage du plongeon. Effectivement, lors de notre premier essai de plongeon, on est souvent hésitant, car le fait de devoir nous lancer tête première dans l’eau nous insécurise quelque peu. Les premières fois, on avale quelques « bouillons » d’eau ou on se frappe le ventre à la verticale sur l’eau… bref, notre technique n’est pas excellente. Peu à peu, on apprend de nos erreurs et on commence à essayer de nouvelles méthodes. Le plongeon finit par devenir amusant, surtout une fois que la barrière de la peur a été franchie. De la même façon, se lancer dans un nouveau milieu tel que le préscolaire, c’est s’attendre à avaler des bouillons de temps en temps (surtout en ce qui concerne la gestion des apprentissages et des comportements), mais c’est aussi apprendre à développer des moyens pédagogiques et à devenir de plus en plus compétent dans ce qu’on entreprend. Tous les apprentissages qu’on a faits durant nos premiers essais de plongeon sont à la base de tous les prochains plongeons que nous tenterons d’exécuter par la suite. En d’autres mots, il est certain qu’à partir du moment où on sera confronté à de nouveaux obstacles, par exemple plonger de la tour de 3 mètres, on aura l’impression que tout sera à recommencer puisque nous devrons une fois de plus franchir la barrière de la peur (qui est maintenant plutôt due à l’altitude qu’à la pratique du plongeon en soit). Toutefois, tous les apprentissages qui auront été faits auparavant viendront rassurer le plongeur afin de lui permettre de s’épanouir encore plus et de relever de nouveaux défis. De la même façon, mon expérience au préscolaire (tant en ce qui concerne les moyens pédagogiques, la gestion des apprentissages et des comportements ou encore les compétences développées) sera utile dans mes futurs stages et dans ma future carrière à d’autres niveaux, car ils m’ont permis de prendre confiance en moi et ainsi de me laisser tenter par les nouveaux défis. Il est certain que la peur et l’insécurité referont toujours un peu surface au début de chacune des nouvelles épreuves, mais c’est en réalisant qu’on en sort toujours gagnant et ce, peu importe ce qui arrive, qu’on réussit à grandir.
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Ma vision des relations professionnelles à adopter avec les partenaires éducatifs
À mon avis, ce qui importe le plus lorsqu’il est question des relations professionnelles à adopter avec les partenaires éducatifs, c’est la continuité. L’ensemble des intervenants, que ce soit les parents, les enseignants, les spécialistes ou les stagiaires, doivent toujours aller dans la même direction afin d’assurer le bien-être de l’élève. J’entrevois ces relations professionnelles un peu comme un train composé d’une locomotive qui dirige les wagons dans une même direction. Comme le montre bien l’image ci-contre, lorsque l’élève éprouve des difficultés et doit alors surmonter des montagnes, tous les wagons tirés par la locomotive devront eux aussi gravir cette montagne pour ensuite pouvoir redescendre vers une meilleure réussite de l’élève. Si des wagons se perdent en chemin ou décident de diverger du chemin indiqué par la locomotive, il risque de survenir un déraillement dans le cheminement de l’élève en difficulté. C’est la raison pour laquelle je crois que la continuité est si importante.
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L'importance de la planification
De façon générale, je crois que la planification permet d’être beaucoup plus à l’aise du côté de l’enseignement, ce qui permet par conséquent de se concentrer davantage sur la gestion de la classe. En étant bien préparé, on peut prévoir les difficultés qui surviendront et ainsi trouver des solutions avant qu’elles ne se produisent. En fait, procéder à une planification, c’est un peu comme élaborer un itinéraire de voyage. On a toujours le choix de planifier notre voyage ou de ne pas le faire, mais dans le deuxième cas, on doit s’attendre à ce que beaucoup d’embûches surviennent. Au contraire, lorsqu’on planifie le voyage, on diminue le risque de voir survenir des embûches, sans toutefois l’éliminer entièrement. Élaborer un itinéraire de voyage nous permet également de nous préparer à ce qu’il faudra observer plus particulièrement lors du voyage et nous permet par le fait même de se concentrer sur l’observation des attraits touristiques plutôt que sur la gestion des embûches (l’observation des élèves est facilitée lorsque l’activité est planifiée).
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Tout comme l’élaboration de l’itinéraire d’un voyage permet de connaître davantage les destinations à visiter, la planification pédagogique permet de mieux connaître les activités à animer. Ainsi, en d’autres termes, la planification permet la maîtrise concrète de l’activité. Cela est sans aucun doute un point très avantageux, car la maîtrise d’une activité permet de simplifier la gestion de tous les autres éléments qui en découlent :
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L'expérimentation du stage en dyade
Cette année, j'ai fait le choix d'expérimenter le stage en dyade. Jumelée à Christine Lacombe, une amie de très longue date, j'ai pu vivre pour la première fois le « team-teaching ». J'ai adoré mon expérience, car j'ai appris beaucoup de ma collègue et j'ai su développer avec elle une complicité encore plus forte.
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Mon premier plongeon dans le monde du préscolaire
J’appréhendais quelque peu mon stage au préscolaire puisque mes expériences ultérieures de suppléance à la maternelle m’avaient déjà montré combien les enfants de cet âge ont besoin d’encadrement et de balises. Toutefois, lors de mes journées de pré-stage, j’ai réalisé que le monde du préscolaire en est un stimulant, car il est habité de petits êtres tellement curieux et tellement attachants! Mon entrée dans le milieu du préscolaire s’est donc faite dans l’enthousiasme et dans la curiosité, quoiqu’elle fût graduelle. Je comparerais en fait mon insertion au préscolaire à l’apprentissage du plongeon. Effectivement, lors de notre premier essai de plongeon, on est souvent hésitant, car le fait de devoir nous lancer tête première dans l’eau nous insécurise quelque peu. Les premières fois, on avale quelques « bouillons » d’eau ou on se frappe le ventre à la verticale sur l’eau… bref, notre technique n’est pas excellente. Peu à peu, on apprend de nos erreurs et on commence à essayer de nouvelles méthodes. Le plongeon finit par devenir amusant, surtout une fois que la barrière de la peur a été franchie. De la même façon, se lancer dans un nouveau milieu tel que le préscolaire, c’est s’attendre à avaler des bouillons de temps en temps (surtout en ce qui concerne la gestion des apprentissages et des comportements), mais c’est aussi apprendre à développer des moyens pédagogiques et à devenir de plus en plus compétent dans ce qu’on entreprend. Tous les apprentissages qu’on a faits durant nos premiers essais de plongeon sont à la base de tous les prochains plongeons que nous tenterons d’exécuter par la suite. En d’autres mots, il est certain qu’à partir du moment où on sera confronté à de nouveaux obstacles, par exemple plonger de la tour de 3 mètres, on aura l’impression que tout sera à recommencer puisque nous devrons une fois de plus franchir la barrière de la peur (qui est maintenant plutôt due à l’altitude qu’à la pratique du plongeon en soit). Toutefois, tous les apprentissages qui auront été faits auparavant viendront rassurer le plongeur afin de lui permettre de s’épanouir encore plus et de relever de nouveaux défis. De la même façon, mon expérience au préscolaire (tant en ce qui concerne les moyens pédagogiques, la gestion des apprentissages et des comportements ou encore les compétences développées) sera utile dans mes futurs stages et dans ma future carrière à d’autres niveaux, car ils m’ont permis de prendre confiance en moi et ainsi de me laisser tenter par les nouveaux défis. Il est certain que la peur et l’insécurité referont toujours un peu surface au début de chacune des nouvelles épreuves, mais c’est en réalisant qu’on en sort toujours gagnant et ce, peu importe ce qui arrive, qu’on réussit à grandir.
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Ma vision des relations professionnelles à adopter avec les partenaires éducatifs
À mon avis, ce qui importe le plus lorsqu’il est question des relations professionnelles à adopter avec les partenaires éducatifs, c’est la continuité. L’ensemble des intervenants, que ce soit les parents, les enseignants, les spécialistes ou les stagiaires, doivent toujours aller dans la même direction afin d’assurer le bien-être de l’élève. J’entrevois ces relations professionnelles un peu comme un train composé d’une locomotive qui dirige les wagons dans une même direction. Comme le montre bien l’image ci-contre, lorsque l’élève éprouve des difficultés et doit alors surmonter des montagnes, tous les wagons tirés par la locomotive devront eux aussi gravir cette montagne pour ensuite pouvoir redescendre vers une meilleure réussite de l’élève. Si des wagons se perdent en chemin ou décident de diverger du chemin indiqué par la locomotive, il risque de survenir un déraillement dans le cheminement de l’élève en difficulté. C’est la raison pour laquelle je crois que la continuité est si importante.
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L'importance de la planification
De façon générale, je crois que la planification permet d’être beaucoup plus à l’aise du côté de l’enseignement, ce qui permet par conséquent de se concentrer davantage sur la gestion de la classe. En étant bien préparé, on peut prévoir les difficultés qui surviendront et ainsi trouver des solutions avant qu’elles ne se produisent. En fait, procéder à une planification, c’est un peu comme élaborer un itinéraire de voyage. On a toujours le choix de planifier notre voyage ou de ne pas le faire, mais dans le deuxième cas, on doit s’attendre à ce que beaucoup d’embûches surviennent. Au contraire, lorsqu’on planifie le voyage, on diminue le risque de voir survenir des embûches, sans toutefois l’éliminer entièrement. Élaborer un itinéraire de voyage nous permet également de nous préparer à ce qu’il faudra observer plus particulièrement lors du voyage et nous permet par le fait même de se concentrer sur l’observation des attraits touristiques plutôt que sur la gestion des embûches (l’observation des élèves est facilitée lorsque l’activité est planifiée).
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Tout comme l’élaboration de l’itinéraire d’un voyage permet de connaître davantage les destinations à visiter, la planification pédagogique permet de mieux connaître les activités à animer. Ainsi, en d’autres termes, la planification permet la maîtrise concrète de l’activité. Cela est sans aucun doute un point très avantageux, car la maîtrise d’une activité permet de simplifier la gestion de tous les autres éléments qui en découlent :
-la gestion de classe est plus facile, car on peut se concentrer davantage sur celle-ci lorsqu’on maîtrise l’aspect didactique et organisationnel de l’activité.
-la gestion des apprentissages est par le fait même améliorée, car on connaît alors les objectifs de l’activité, les compétences du programme de formation qu’elle développe ainsi que les difficultés qui pourraient survenir, en plus des moyens à mettre en place pour les éviter.
-la motivation des élèves en est également grandement affectée, car on peut se permettre d’ajouter des fantaisies à notre enseignement lorsqu’on le maîtrise, ce qui capte alors davantage l’intérêt des élèves.
-l’observation devient alors possible, car on est plus sensible à ce qu’il se passe dans la classe et on sait davantage les éléments spécifiques à observer étant donné que les objectifs et les compétences développées par l’activité ont été définies au préalable.
Bref, de façon générale, la planification permet de profiter davantage du voyage et de ces attraits, en plus d’accroître le plaisir de tous et chacun!!! Toutefois, il est important de considérer que la planification ne permet malheureusement pas de tout régler, car malgré qu’elle permette de rendre plus facile la gestion des éléments mentionnés ci-dessus, elle ne permet pas d’éliminer toutes les embûches et de tout prévoir à l’avance (car avons-le, le monde de l’enseignement est tout sauf prévisible!). C’est pour cette raison que la flexibilité est, à mon avis, si importante. Au cours du stage, j’ai su développer cette qualité, car j’ai compris qu’il ne faut pas s’entêter à vouloir mettre en place intégralement notre planification à tout prix. On se doit de rester sensible à la réaction du groupe face à l’activité (trop difficile, trop facile, sans intérêt, non-adaptée…) et aux imprévus qui surviennent. Si on revient avec la comparaison de l’itinéraire du voyage, admettons qu’aucun voyageur ne se permettra de fermer les yeux sur les nouveaux attraits qui se présenteront à lui de façon imprévisible lors de son voyage ou encore, qu’aucun voyageur ignorera les embûches qui surviendront au cours de son voyage seulement parce qu’elles n’étaient pas prévues. De la même façon, en enseignement, il est important de profiter de ces moments d’imprévus, qu’ils soient positifs ou négatifs, pour amorcer des discussions ou encore, pour s’interroger. Être flexible signifie donc, à mon avis, s’adapter au groupe-classe, savoir apprécier et faire face aux imprévus, en plus de ne jamais se laisser prendre au dépourvu en ayant toujours des « plans B » dans son sac à dos! Finalement, afin de conclure sur le sujet de la planification, j’ajouterais que l’enseignante associée a un grand rôle à jouer à ce niveau. Effectivement, elle agit en quelque sorte à titre d’agente de voyage : c’est elle qui nous guide et qui est capable, grâce à son expérience, de savoir si l’itinéraire planifié par le stagiaire est adapté au pays (à la classe) que ce dernier visitera. Grâce à ses précieux conseils, on peut alors modifier l’horaire de notre itinéraire (déplacer une activité prévue en après-midi en matinée et vice-versa) ou encore, remplacer un endroit à visiter par un autre (modifier une activité).
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Ce que je retiens le plus de ce deuxième stage
Tout au long de mon stage, des rivières parfois déchaînées sont apparues sur mon chemin. Il m’a parfois fallu les traverser à contre courant à la nage, mais c’est durant ces longs moments d’efforts que j’ai le plus évolué. Peu à peu, j’ai appris à construire des ponts qui me permettaient de traverser les rivières sans m’y mouiller. Ces ponts, de plus en plus solides, ont toujours représenté les preuves de mon évolution et de mon cheminement. Durant le stage, j'ai appris que je possède une grande force et une grande persévérance puisque j’ai toujours su traverser mes rivières, peu importe de quelle façon je devais m’y prendre. J’ai su développer une force intérieure qui m’a permis d’être plus sûre de moi et ainsi, de me faire davantage respecter par les élèves. Ce fût un grand défi à relever, mais il a valu grandement la peine puisqu’il m’a permis de me surprendre moi-même. Je suis heureuse d’avoir vécu ce stage, car comparativement à mon premier stage qui en était un assez facile, celui-ci m’a montré une facette plus « réaliste » du monde de l’éducation. Je serai en fait confrontée à cette réalité (les élèves ayant de grands troubles de comportement) tout au long de ma future carrière. Le milieu de stage est donc l’endroit le plus approprié pour développer des outils et faire des erreurs, car l’enseignant associé est là pour nous guider et pour nous aider à nous remettre de nos erreurs. J’ai également été très heureuse de pouvoir effectuer mon stage dans un milieu défavorisé. J’ai été grandement surprise de la force et du courage des enfants qui, malgré des situations familiales difficiles pour certains, sont toujours intéressés et enthousiastes face aux activités qu’on leur propose. L’équipe-école était merveilleuse, car tous les intervenants et enseignants ne formaient qu’un. Tous étaient là pour s’entraider et pour agir en continuité. En étant dans un milieu défavorisé, j’ai également pu prendre part à divers programmes spéciaux tels que Lire et faire-lire (personnes âgées bénévoles qui, en petits groupes, font découvrir le plaisir de la lecture aux petits de la maternelle), Enfance en forme (spécialiste en motricités fine et globale qui travaille avec les élèves durant deux périodes par semaine), etc. que je ne connaissais pas auparavant. En dernier lieu, j’aimerais ajouter que plus je vis des stages, plus ma passion pour l’enseignement grandit. La théorie universitaire et la pratique dans les écoles sont souvent bien différentes. C’est en côtoyant des gens du milieu et surtout des enfants tous plus uniques les uns que les autres qu’on apprend le plus. Pour derniers mots, j’ajouterais que comme le montre si bien cette image, les enfants sont définitivement les meilleurs professeurs : ce sont eux qui m’en apprennent le plus sur la profession enseignante et surtout, sur moi-même.
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Mon premier projet
Pour la première fois, j'ai eu la chance de mettre en pratique toutes mes connaissances sur la pédagogie par projet à la maternelle. Christine et moi avons en effet débuté un projet avec les élèves en partant de leurs idées et en effectuant ensuite plusieurs votes. Le choix des élèves s'est arrêté sur le thème du Moyen-âge, plus particulièrement sur les châteaux, les chevaliers et les princesses. Nous avons construit, tous ensemble, une carte conceptuelle, en plus de nous renseigner par des lectures sur le sujet. Cela a conduit les élèves à se choisir un aspect plus spécifique du thème (chevalier, princesse, château, bijoux, fou du roi, etc.) dans le but de réaliser un produit fini individuel et de répondre à un minimum de 2 questions. J'ai été grandement surprise de l'intérêt des enfants pour le thème. Lorsque je leur lisais un livre, j'avais l'impression qu'ils buvaient mes paroles et qu'ils emmagasinaient le tout! Ce fût une expérience très enrichissante!
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Les commentaires de mon enseignante associée
Voici les commentaires que mon enseignante associée, Chantal Laurin, m'a adressées en fin de stage: « Stéphanie a su travailler fort afin d'atteindre ses objectifs et de relever ses défis. Elle a su écouter et appliquer les conseils que je lui donnais. Sa planification et son matériel ont toujours été à la perfection. Elle a une belle flexibilité au niveau de l'animation des activités. Je la félicite!»
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Ce que je retiens le plus de ce deuxième stage
Tout au long de mon stage, des rivières parfois déchaînées sont apparues sur mon chemin. Il m’a parfois fallu les traverser à contre courant à la nage, mais c’est durant ces longs moments d’efforts que j’ai le plus évolué. Peu à peu, j’ai appris à construire des ponts qui me permettaient de traverser les rivières sans m’y mouiller. Ces ponts, de plus en plus solides, ont toujours représenté les preuves de mon évolution et de mon cheminement. Durant le stage, j'ai appris que je possède une grande force et une grande persévérance puisque j’ai toujours su traverser mes rivières, peu importe de quelle façon je devais m’y prendre. J’ai su développer une force intérieure qui m’a permis d’être plus sûre de moi et ainsi, de me faire davantage respecter par les élèves. Ce fût un grand défi à relever, mais il a valu grandement la peine puisqu’il m’a permis de me surprendre moi-même. Je suis heureuse d’avoir vécu ce stage, car comparativement à mon premier stage qui en était un assez facile, celui-ci m’a montré une facette plus « réaliste » du monde de l’éducation. Je serai en fait confrontée à cette réalité (les élèves ayant de grands troubles de comportement) tout au long de ma future carrière. Le milieu de stage est donc l’endroit le plus approprié pour développer des outils et faire des erreurs, car l’enseignant associé est là pour nous guider et pour nous aider à nous remettre de nos erreurs. J’ai également été très heureuse de pouvoir effectuer mon stage dans un milieu défavorisé. J’ai été grandement surprise de la force et du courage des enfants qui, malgré des situations familiales difficiles pour certains, sont toujours intéressés et enthousiastes face aux activités qu’on leur propose. L’équipe-école était merveilleuse, car tous les intervenants et enseignants ne formaient qu’un. Tous étaient là pour s’entraider et pour agir en continuité. En étant dans un milieu défavorisé, j’ai également pu prendre part à divers programmes spéciaux tels que Lire et faire-lire (personnes âgées bénévoles qui, en petits groupes, font découvrir le plaisir de la lecture aux petits de la maternelle), Enfance en forme (spécialiste en motricités fine et globale qui travaille avec les élèves durant deux périodes par semaine), etc. que je ne connaissais pas auparavant. En dernier lieu, j’aimerais ajouter que plus je vis des stages, plus ma passion pour l’enseignement grandit. La théorie universitaire et la pratique dans les écoles sont souvent bien différentes. C’est en côtoyant des gens du milieu et surtout des enfants tous plus uniques les uns que les autres qu’on apprend le plus. Pour derniers mots, j’ajouterais que comme le montre si bien cette image, les enfants sont définitivement les meilleurs professeurs : ce sont eux qui m’en apprennent le plus sur la profession enseignante et surtout, sur moi-même.
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Mon premier projet
Pour la première fois, j'ai eu la chance de mettre en pratique toutes mes connaissances sur la pédagogie par projet à la maternelle. Christine et moi avons en effet débuté un projet avec les élèves en partant de leurs idées et en effectuant ensuite plusieurs votes. Le choix des élèves s'est arrêté sur le thème du Moyen-âge, plus particulièrement sur les châteaux, les chevaliers et les princesses. Nous avons construit, tous ensemble, une carte conceptuelle, en plus de nous renseigner par des lectures sur le sujet. Cela a conduit les élèves à se choisir un aspect plus spécifique du thème (chevalier, princesse, château, bijoux, fou du roi, etc.) dans le but de réaliser un produit fini individuel et de répondre à un minimum de 2 questions. J'ai été grandement surprise de l'intérêt des enfants pour le thème. Lorsque je leur lisais un livre, j'avais l'impression qu'ils buvaient mes paroles et qu'ils emmagasinaient le tout! Ce fût une expérience très enrichissante!
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Les commentaires de mon enseignante associée
Voici les commentaires que mon enseignante associée, Chantal Laurin, m'a adressées en fin de stage: « Stéphanie a su travailler fort afin d'atteindre ses objectifs et de relever ses défis. Elle a su écouter et appliquer les conseils que je lui donnais. Sa planification et son matériel ont toujours été à la perfection. Elle a une belle flexibilité au niveau de l'animation des activités. Je la félicite!»

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